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mercredi 23 juin 2010

PANORAMA SPECTACULAIRE

Douglas H. Wheelock est un astronaute américain qui séjourna 6 mois dans l'espace à bord de la station spatiale Internationale. Un peu à la manière du chinois Soichi Noguchi, il nous livrera régulièrement, voir quotidiennement des photos spectaculaires depuis l'espace via son compte Twitter. Déjà, il est possible d'en admirer plusieurs au panorama saisissant. Comme le proverbe le dit; une image vaut mille mots. Alors sans plus tarder, en voici un bel exemple:

The Southern Light

"A breath-taking masterpiece being painted in the sky over the South Pole. 'The Southern Lights'...like brush strokes from the Master's hand..."

vendredi 11 juin 2010

LORSQUE LA PASSION TRANSPERCE L'ESPRIT

C'est avec fierté que je vous présente cette conférence de presse qu'a donné Julie Payette après son deuxième périple dans l'espace. Observez bien la capacité étonnante à vulgariser et à imager ce dont l'astronaute québécoise nous parle, le tout avec une pointe d'humour et d'enthousiasme. Julie Payette n'est pas une astronaute comme les autres. Bref, 14 minutes savoureuses où on en apprend un peu plus sur son travail dans l'espace.

mardi 11 mai 2010

IL TWEET DEPUIS L'ESPACE

Je ne suis pas réellement un fan de Twitter, du moins pour le moment. Toutefois, je possède effectivement un compte sur ce dernier, mais principalement par curiosité... Et souvent, je n'y vais que pour une raison bien précise, tout comme plus de 230 000 abonnés maintenant...

J'adore particulièrement voir ce que Soichi Noguchi, un résident de 45 ans habitant ni plus ni moins que la Station Spatiale Internationale, propose à chaque jour sur son compte Twitter. Chaque jour, Soichi Noguchi y publie quelques photos prises de notre monde vu de l'espace. Parfois, lorsque les conditions ne sont pas favorables à des clichés sur notre planète, ce dernier nous propose plutôt des images du cosmos et des astres environnants. Une chose est sûre, c'est que chaque image est impressionnante. (La photo ci-dessous a été prise par Soichi Noguchi. Ce que vous apercevez c'est le Sahara. C'est géant...)

dimanche 21 février 2010

LA TERRE VUE DU CYBERESPACE!

Le spationaute japonais en mission sur l'ISS envoie quotidiennement sur Twitter des nouvelles et surtout des photos de la Terre vue de là-haut. Un succès et un régal. Son poste : ingénieur de vol de l'avant-poste orbital. Il a notamment transféré mercredi dernier une station de travail du laboratoire Destiny pour l'installer dans Cupola, sorte de véranda de l'espace, de dôme d'observation panoramique de quasi 3 mètres de diamètre doté de 6 fenêtres latérales et une centrale construite par l'Agence spatiale européenne (ESA) et tout récemment installée par les astronautes. Mais entre ses missions, Soichi Noguchi s'est découvert une nouvelle passion. Une passion qui cartonne sur Terre ! Pour voir toutes ses photos et le suivre sur Twitter, cliquez ici.

mardi 3 novembre 2009

LE GALACTIC SUITE SPACE RESORT

Une compagnie derrière le plan d'ouvrir le premier complexe de l'espace affirme être en voie de recevoir le premier paiement d'un touriste de l'espace pour son hôtel en 2012.

L'architecte derrière ce projet indique qu'il devrait en coûter de 3 à 4.4 millions d'euro pour trois nuits passés à l'intérieur du Galactic Suite Space Resort. Bonne nouvelle, le prix inclus aussi une formation de 8 semaines sur une île tropicale.

Les agents de voyages (qui seront très chanceux en passant sur la commission qu'encoure un tel forfait) pourront convaincre leurs clients en leur disant entre autre qu'ils pourront voir le soleil se lever environ 15 fois durant leur séjour. Les clients seront aussi invités à porter une combinaison de velcro et se fixer au mur comme spider-man, par exemple pour dormir ou simplement pour regarder tranquillement par le hublot les pays qui défilent en bas.

Le Galatic Suite, un projet initié en 2005 espère débuter bientôt avec une seule nacelle en orbite à 450 km voyageant à plus de 30 000 km/h. Cette dernière aura la capacité de contenir 4 invités ainsi que deux astronaute-pilotes.

Bref, aujourd'hui plus de 200 personnes se sont montrés très sérieux quant à l'idée d'aller passer un séjour dans l'espace à bord du Galactic Suite Space Resort.

mercredi 28 octobre 2009

LANCEMENT RÉUSSIT POUR ARES 1-X

L'événement est à la fois historique et emblématique. Historique car cela fait une trentaine d'années que la Nasa n'a pas lancé, grandeur nature, de nouvelle fusée spatiale. Ares 1-X n'a beau être qu'un prototype dont seul le premier étage a été testé, son "plan de vol" de deux minutes 30 pour atteindre 4,7 fois la vitesse du son et 45 000 mètres, a fait, comme tout lancement depuis Cape Kennedy (Floride), dans le spectaculaire. A l'image du coût de l'opération: 445 millions de dollars.

Quoi qu'il en soit, contrairement à ce que j'ai déjà affirmé dans le passé sur ce blog, je trouve qu'elle possède maintenant une certain cachet... Disons aussi que c'était la première fois que nous la voyons concrètement... Celle-ci doit succéder à la navette spatiale américaine dont le dernier vol est prévu entre septembre 2010 et le printemps 2011. Ce test est aussi un prélude à une nouvelle expédition sur la Lune vers 2020, avant d'envisager de possibles missions habitées vers la planète Mars.

jeudi 1 octobre 2009

LE DÉCOLLAGE D'UNE FUSÉE

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement je ne me lasse jamais de voir de tels lancements. Je reste toujours sans mots devant la beauté d'une fusée montant vers l'azur... et puis vers l'obscurité. Même si en général, les vidéos sont d'une durée de 10 minutes, je les regarde au complet sous un œil ébahit. Difficile de savoir si un jour j'aurai la chance d'aller dans l'espace, mais n'importe que de contempler la terre de haut comme le fait mon compatriote Guy, ça n'a pas de prix.

vendredi 21 août 2009

LE CONGO: BIENTÔT DANS L'ESPACE ?

Voyez la vidéo ci-dessous. À vous d'en juger... Mais on voit tout de même une nation fière de ce petit pas réalisé vers l'espace...

mercredi 29 juillet 2009

L'AVION DE L'ESPACE ENFIN DÉVOILÉ !

L’avion porteur WhiteKnightTwo devant embarquer une navette spatiale emmenant pour la première fois des touristes dans l’espace a été dévoilé au public par Richard Branson et Burt Rutan. Si on ne sait pas quand la compagnie aérienne de l’espace Virgin Galactic sera effective, plusieurs réservations ont déjà été effectuées afin de pouvoir admirer pendant deux heures la Terre vue de l’espace. Je vous laisse observer par vous-même l'engin en question.

lundi 20 juillet 2009

COMMENT DEVENIR ASTRONAUTE?

En cette journée spéciale où il y'a 40 ans l'homme posait le pied sur la lune, je me permet de poser la question. Chose certaine ne devient pas astronaute qui veut. Ça non! Le métier fait rêver des milliers de personnes et rarissimes sont les postes disponibles. À preuve, lors de la dernière période de recrutement, il y a un an, pas moins de 5 351 candidats ont répondu à l’appel lancé par l’Agence spatiale canadienne. Faut dire que l’occasion se présente rarement: il s’agissait de la première campagne nationale de recrutement d’astronautes en 17 ans ! Qu’à cela ne tienne. Du nombre, seulement deux candidats ont finalement été retenus: le Québécois David Saint-Jacques et l’Ontarien Jeremy R. Hansen. Ces derniers furent choisis au terme d’un processus de sélection qui aura duré une année complète, jusqu’en mai dernier.

Voici un aperçu des nombreuses étapes qui composaient le processus de sélection des finalistes pour l’un ou l’autre des deux seuls postes d’astronautes offerts. Aperçu de la plus longue entrevue d’embauche.

La première étape de sélection, qui aura duré tout l’été dernier, consistait à identifier chez les milliers de candidats des attributs particuliers de base. On pense par exemple à la détention de diplômes universitaires en sciences, en génie ou en médecine, à de bonnes aptitudes en langage, et à certaines expériences comme celle du pilotage d’aéronefs, ou de la plongée en scaphandre. D’autres critères, plus discriminants encore, tels que la recherche d’un type physique particulier, jouait aussi dans la balance. N’en déplaisent aux trop grands ou trop petits, les candidats au poste d'astronaute doivent avoir les bonnes mensurations pour s'installer confortablement dans les sièges des capsules russes Soyouz et du futur Orion, sensé servir éventuellement au transport des astronautes. Discriminatoire ou non, la méthode a le mérite d’être efficace ; en quelques mois, elle a permis de réduire à 79 seulement, les milliers de candidatures à retenir.

Après une première série d’entrevue, souvent par vidéoconférences, le nombre de candidats fut réduit du coup à 44. C’est alors, au cours de l’automne, que ces derniers ont tous été invités à subir une batterie de tests médicaux dans différentes cliniques médicales des Forces canadiennes. Il s’agit d’examens semblables à ceux que doivent subir, sur une base régulière, les pilotes d'avion de chasse. Ces tests furent suivis d’autres tests, cette fois pour évaluer, au moyen de simulateurs de vol, leurs compétences en navigation ainsi que leur capacité à commander des systèmes robotiques. C’est durant ces exercices, qui durèrent une partie de l’hiver, que le comité de sélection vérifiait la dextérité manuelle des candidats, leur mémoire, leurs habiletés de raisonnement et de concentration, et leur capacité à bien s'orienter dans l'espace.

Venaient ensuite les épreuves d’endurance, de force physique et de résistance au stress. Des tests qui se font en gymnase et en piscine afin de mesurer leur tolérance à l'immersion et leur aptitude générale à la nage. Puisqu'ils passent d'innombrables heures d’entraînement dans l’eau, les astronautes doivent impérativement y être à l'aise.

À la mi-février 2009, il ne restait plus que 31 candidats dans la course, et les examens les plus ardus étaient encore à venir. L'espace est un environnement extrême et dangereux qui ne pardonne aucune erreur. Les astronautes doivent suivre les instructions sans délai et réagir avec compétence.

Pour mesurer la capacité de réaction des candidats astronautes et leur créativité en situations potentiellement mortelles, ils ont été soumis à toutes sortes de simulations dangereuses. L’un des exercices consistait à s’extraire d’une carlingue d’hélicoptère sous l’eau sans paniquer ou être désorienté. Les candidats ont également dû sauter du haut d'une plateforme de 27 pieds dans une mer agitée reproduite en piscine.

Enfin, les candidats ont été soumis à des simulations d’incendies et d’inondations en eau glacée pendant toute une journée à l'intérieur d'une maquette de navire de l'École du génie naval des Forces canadiennes. Malgré la fatigue et les risques d'hypothermie, les candidats devaient démontrer leur capacité à travailler en équipe.

En mars 2009, la liste des candidats avait été réduite de 31 à 16. D’autres tests physiques et psychologiques les attendaient afin d'évaluer leur santé générale. En avril, les finalistes ont passé une autre série de tests afin d'évaluer leurs aptitudes générales de communications et leur capacité à représenter l'Agence spatiale canadienne. À la suite de cette ronde d'évaluations, les candidats ont rencontré des membres du comité de sélection pour leur entrevue finale. Ce n’est qu’ensuite, en mai dernier, que les deux heureux élus furent choisis.

samedi 18 juillet 2009

NEIL ARMSTRONG, UN HOMME MODESTE

C'est un homme modeste qui est devenu célèbre pour l'éternité. Neil Armstrong, aujourd'hui âgé de 78 ans restera à jamais dans les manuels d'histoire comme le premier homme à avoir posé le pied sur la lune. Le geste restera gravé à jamais, mais aussi la parole avec cette fameuse petite phrase : «C'est un petit pas pour l'homme, un bond de géant pour l'humanité». Le public du monde entier, à ce moment-là, a été estimé à 450 millions d'auditeurs sur une population mondiale estimée de 3,631 milliards de personnes. Armstrong put fouler le sol lunaire pendant 2 heures et 31 minutes, durée pendant laquelle il parcourut environ 250 mètres.

Après son retour sur terre, Neil Armstrong s'est fondu dans la masse des terriens. Il vit depuis 30 ans avec sa deuxième femme, dans une ferme reculée de l'Ohio (nord). Il est resté à l'écart des médias et n'est sorti de sa discrétion que très récemment en s'exprimant en public. Gageons qu'aujourd'hui, il ne regarde plus la lune de la même façon...

Ce 20 juillet 1969, c'est Buzz Aldrin, le pilote du LEM qui aurait du effectuer les premiers pas. Mais la Nasa a préféré que ce soit Neil Armstrong qui effectue ce premier pas, estimant qu'il était plus apte à assumer la célébrité. Le voyage sur la Lune a été sa dernière aventure spatiale, qui l'a marqué à jamais. Armstrong ayant annoncé peu après le vol d'Apollo 11 qu'il n'avait pas l'intention de retourner de nouveau dans l'espace.

Il est depuis devenu une véritable icône de l'odyssée spatiale. Ses admirateurs sont légion et parfois fétichistes. Ainsi, en 2005, il avait découvert que son coiffeur avait vendu ses cheveux à un collectionneur pour 3.000 dollars...

Né à Wapakoneta dans l'Ohio le 5 août 1930, il est fasciné dès son enfance par les avions. Il prend des cours de pilotage à 15 ans et obtient son brevet de pilote un an plus tard. Plus tard, il devient pilote de l'aéronavale et effectue 78 missions pendant la guerre de Corée. Armstrong étudie aussi l'ingénierie aéronautique à l'Université de Purdue (Indiana, nord) et obtient une maîtrise dans cette même discipline à l'Université de Californie du Sud.

En 1955, il devient pilote d'essai et vole sur 50 différents types d'avion. Sept ans après, il est sélectionné par la Nasa pour devenir astronaute. En septembre 1966, il effectue un vol avec David Scott pour la mission Gemini 8. Le vaisseau s'amarre à un autre véhicule non habité, réalisant le premier amarrage orbital de deux modules spatiaux. Puis ce sera la mission Apollo.

Et voilà bientôt 40 ans (le 20 juillet prochain) que cet exploit extraordinaire a été accompli par cet homme qui, au départ, n'avait qu'une forte attirance pour les avions et n'aura voulu que se rapprocher un peu plus de son rêve...

samedi 20 juin 2009

L'AVION SPATIAL

Voici un avion spatial de la compagnie Astrium destiné au tourisme spatial. Cet avion, de la taille d'un jet d'affaires, a été conçu pour les vols atteignant une altitude de plus de 100 km dans l'Espace. Cet avion fusée pourra amener quatre passagers en apesanteur, à 0G durant plus de trois minutes.

Le décollage et l'atterrissage se feront d'un aéroport classique, propulsé par les turboréacteurs de l'avion fusée.

Une fois atteinte une altitude de 12 km environ, le moteur fusée, à l'arrière du véhicule, est mis en route. Il est coupé après 80 secondes, à l'altitude de 60 km, et l'inertie permet à l'avion d'atteindre une altitude de plus de 100 km. Les passagers sont logés dans une cabine de grand confort dont les sièges ont été spécialement étudiés et conçus pour minimiser les effets de l'accélération lors du vol fusée. Le pilote maintient le contrôle du véhicule grâce à une série de petits propulseurs. Les passagers peuvent alors flotter en apesanteur pendant 3 minutes, et bénéficient à cette altitude d'une vue semblable à celle que l'on a depuis la Station Spatiale Internationale, inoubliable et magnifique comme en témoignent les astronautes et les photos que nous connaissons.

Après la phase de descente planée, les réacteurs de l'avion seront re-allumés pour un atterrissage en toute sécurité. La durée du vol sera d'environ 1 heure et demie. Bref, un projet à faire rêver, mais qui s'en vient de plus en plus réel.


mardi 16 juin 2009

LA DÉSORIENTATION SPATIALE

Inutile de vous dire que les perceptions sensorielles jouent un rôle crucial en aviation. Mais il faut parfois s'en méfier. Le corps de l’homme à haute altitude ne dispose pas, contrairement aux oiseaux, des dispositifs lui permettant de percevoir correctement son environnement. L'information sensorielle la plus précise dont dispose un pilote sur l'assiette et le déplacement de son avion provient des indices visuels offerts par l'horizon terrestre, les instruments de vol de l'appareil, ou les deux.

Lorsqu'une telle information n'est pas disponible, par exemple si l'obscurité ou les conditions météorologiques masquent l'horizon ou si le pilote détourne brièvement son attention des instruments affichant l'assiette de l'appareil, il se peut que le sens de l'orientation spatiale du pilote soit pris en charge par son oreille interne, laquelle est une source très peu fiable d'information sensorielle en vol. Il y a désorientation spatiale lorsque le sens ou la « perception de l'orientation » du pilote en ce qui a trait à la position, au déplacement ou à l'assiette de son avion ou de lui-même par rapport à la surface de la terre ou à la verticale gravitationnelle se fonde sur une information sensorielle inexacte ou mal interprétée. Les pilotes ayant peu d'expérience du vol aux instruments sont les plus sujets à la désorientation spatiale.

La fausse illusion de montée est l'une des formes que peut prendre la désorientation spatiale. Une telle illusion risque de se produire pendant une accélération, lorsque le pilote perd ses références visuelles ou n'en est plus très sûr et qu'il se fie alors à son oreille interne plutôt qu'à ses instruments. Comme l'oreille interne ne peut distinguer l'accélération gravitationnelle de l'accélération horizontale, une accélération avant peut donner la même impression qu'une inclinaison arrière (autrement dit, une perception d'aéronef en montée). Cette illusion se retrouve chez les pilotes utilisant des aéronefs à basses ou à hautes performances.

Seuls la formation, l'expérience et des exercices de vol aux instruments peuvent permettre au pilote d'acquérir les habiletés dont il a besoin pour pouvoir reconnaître et contrer les effets de la désorientation spatiale. Le BST a donc finalement conclu que, pendant la remise des gaz, le pilote avait probablement perdu le sens de l'orientation et qu'il n'avait pu reprendre la situation en main, et après avoir perdu conscience de la situation, il avait dirigé l'avion vers le sol.

Voici un lien très intéressant qui vous permet de tester vos perceptions visuelles. C'est en faisant ce test qu'on s'aperçoit que le maillon faible d'un pilote reste toujours ses perceptions visuelles... Ah! Si nous pouvions avoir ce bagage génétique supplémentaire que possède les oiseaux!

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