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samedi 30 mai 2009

QUAND EST-IL TROP TARD POUR VOLER ?

Personnellement, je me pose souvent la question... À quelle âge est-il trop tard pour voler? 50 ans... 60 ans? 70 ans? Peut-être 80 ans? Et si je vous disais qu'il n'est jamais trop tard pour voler et ce même à 91 ans? Maury Marler, un américain de 91 ans en est la preuve vivante.

En 1941, Marler avait obtenu son certificat par l'intermédiaire d'un programme de formation des pilotes civils. Il pilota son avion pendant une année avant d'abandonner le siège de pilote au profit de celui de navigateur dans l'armée de l'air. Pendant toutes ces années jusqu'à sa retraite, il est demeuré sur le siège de navigateur sans jamais obtenir le contrôle. Un jour, alors qu'il était bien installé dans sa maison de retraite dans la communauté de Renton à Washington, il commence à entendre le bruit de petits avions non loin près d'un aéroport qui vibrent dans le ciel. Marler n'est pas resté insensible à ce bourdonnement qui réveilla en lui ce désir urgent de pouvoir voler à nouveau.

Il entama des recherches pour trouver une école de pilotage qui pourrait l'accepter malgré son âge avancé, mais ce sans succès. Jusqu'au moment où il fait la rencontre d'un instructeur qui l'encourage à suivre un entraînement pour son certificat de pilote privé. Pendant une année complète Marler renoue avec son désir de voler avec l'aide de son nouvel instructeur. Évidemment, la grande communauté médiatique n'a pas tardé à déployer une certaine attention à son entraînement, parfois en l'encourageant à avancer ou dans certains cas en désapprouvant de toute sorte la décision du viel homme.

Or, selon l'instructeur de Marler il en est tout autre. La clé subsiste donc dans la patience et le réalisme du programme de formation. Marler est en bonne santé et à passer son médical sans problème, mais n'est toutefois pas pressé d'effectuer son solo. Toujours selon son instructeur, il faut prendre beaucoup plus de temps à l'entraînement afin d'adapter le programme aux pilotes plus âges, mais en bout de ligne ils sont aussi apte que n'importe qui à pouvoir voler.

Mais, à quelle age est-il vraiment trop tard pour apprendre à voler? Les effets de l'âge d'un pilote sur ces performances en vol ne sont pas entièrement précises, mais l'âge en tant que tel ne devrait pas décourager un individu à prendre le contrôle d'un avion. Le mode de vie ou l'expérience de vie d'un individu devrait plutôt contribuer à être le "vrai âge" d'une personne.

The AOPA Air Safety Fondation conduit actuellement une recherche au sujet de l'influence de l'âge sur les capacité d'un pilote. Selon cet organisme, il est indéniable que l'âge affecte l'être humain dans ses performances en vol, mais c'est qu'en ce moment il est impossible de connaître en quoi exactement.

Or, il faut admettre que lorsqu'il est temps de voler, ce n'est pas une question d'âge, mais bel et bien une question d'aptitude et d'attitude. Si le médical est OK et que l'on peut être apte au vol, alors l'âge ne devrait pas être un critère puisqu'à l'instruction pour l'obtention d'une licence, le défi de chaque pilote est unique et ne dépend aucunement de l'âge, mais de l'attitude de l'élève à vouloir apprendre. En 2007, selon les plus récentes statistiques, 27 000 pilotes américains étaient des pilotes certifiés et surtout actif. Et comme disait mon grand-père, "j'ai l'âge de mon coeur..." Vive les pilotes, peu importe l'âge!

Un merci tout spécial à Alain Fréchette de Turbulence de m'avoir gentiment transmis l'information.

vendredi 29 mai 2009

UN NOUVEL AVION AMPHIBIE QUÉBÉCOIS ?

La légendaire famille allemande Dornier étudie sérieusement la possibilité d'établir à Saint-Jean-sur-Richelieu ou à Trois-Rivières l'usine d'assemblage d'un avion amphibie.
M. Dornier a expliqué que l'entreprise familiale voulait assembler son appareil en Amérique du Nord pour se rapprocher de son principal marché et pour limiter ses risques face aux fluctuations de l'euro. Pour l’instant rien n’est certain puisque l’entreprise étudie 2 autres terrains ailleurs dans le monde.

L'appareil a un aspect bien particulier: les deux turbopropulseurs sont montés dos à dos au centre d'une aile surélevée, fixée au-dessus de la cabine au moyen de quatre pylônes. Si on regarde un peu trop rapidement, on a l'impression qu'il s'agit de deux avions montés l'un sur l'autre. L'appareil a été certifié au début des années 90 aux États-Unis et en Europe, mais il n'a jamais pris son envol. La famille Dornier, active dans le milieu de l'aéronautique depuis le début du 20e siècle, a investi 150 millions US afin de relancer le projet.

L'appareil, qui coûtera 6 millions US, fait déjà l'objet de 25 commandes. Dornier Seaplane Company entend commencer la production d'ici 24 mois. L'entreprise devrait choisir l'emplacement d'une usine d'assemblage cet été au plus tard.

Source: La Presse dans le cahier Économie

jeudi 28 mai 2009

LE DÉVELOPPEMENT D'UN CUMULUS

Juste pour le plaisir des yeux... Le développement en accéléré d'un cumulus. L'été est ma saison préférée non seulement parce qu'il fait beau et chaud, mais parce que c'est la période de l'année où les formations de nuages sont les plus intéressantes à admirer.


LE RISQUE AVIAIRE

Le risque aviaire désigne en aéronautique le risque de collision entre des oiseaux et les aéronefs. Ces chocs, presque toujours fatals pour les oiseaux, peuvent toutefois provoquer des catastrophes aériennes. Le risque d'un accident fatal pour un appareil commercial est relativement bas : il devient une certitude statistique au bout d'un milliard d'heures de vol1. Les accidents sérieux se produisent lorsque l'oiseau percute le pare-brise ou est aspiré par les réacteurs. Ce type de collisions avec des avions civils génère chaque année dans le monde des coûts estimés, en 2000, à 1,2 milliard de dollars. Le premier crash d'un avion dû à une collision en vol avec un oiseau, date de 1912 : une mouette s'était encastrée dans les commandes de vol et avait bloqué les câbles. Il reste difficile d'évaluer à combien d'incident du genre surviennent à chaque année puisque ce ne sont pas tous les pilotes qui signalent ce genre de problème.

L'International Bird Strike Committee rapporte que 75 % des collisions entre un aéronef et un oiseau ont lieu à une altitude inférieure à 500 pieds contre. Les phases d'atterrissage et de décollage présentent en particulier un risque élevé. On rapporte que 90 % des cas de collisions enregistrés ont lieu aux abords d'un aéroport. Néanmoins, le record d'altitude pour une telle collision est de 37 000 pieds. Des vols d'oie à tête barrée ont ainsi été observés à des altitudes dépassant les 10 000 mètres d'altitude.

La force de l'impact dépend de la masse du volatile, de la différence de vitesse entre lui et l'avion et de la direction de l'impact. L'énergie cinétique mise en œuvre augmente par le carré de la différence de vitesse. L'énergie d'un oiseau de 5 kg volant avec une différence de vitesse de 275 km/h est équivalente à l'énergie développée lors de l'impact d'un poids d'une tonne tombant d'une hauteur de 3 mètres.

mercredi 27 mai 2009

SOYOUZ MAINTENANT EN ORBITE

C'est parti! La fusée est partie à 12h34, depuis la plate-forme utilisée pour le lancement du premier Spoutnik il y a cinquante ans. Huit minutes après son décollage, la capsule s'est positionnée dans la trajectoire ad hoc en vue d'être arrimée à l'ISS vendredi, à quelque 350 km d'altitude. Déjà 3 personnes se trouvent actuellement à la station spatiale ce qui porte maintenant à 6 le nombre d'individu habitant le laboratoire spatiale avec l'équipage de Soyuz. C'est la première fois que la station spatiale abritera 6 membres d'équipage de façon permanente. Qui plus est, en juin, la canadienne Julie Payette et 6 autres membres d'équipage prendront leur envol vers la station à bord de la navette Endeavour. À ce moment, on franchira un nouveau record à bord de la station spatiale Internationale.

Ci-dessous, une vidéo d'une durée de 7 minutes sur le lancement de la capsule en Russie. On y aperçoit le décollage, mais aussi l'ambiance qui règne à l'intérieur de l'habitacle. Un fichier très intéressant!


mardi 26 mai 2009

PILOTER UN AVION? C'EST FACILE !

Piloter un aéronef, c'est l'une chose les plus simples au monde... Il suffit de prendre en considération quelques règles...
1. Chaque décollage est optionnel. Chaque atterrissage est obligatoire. Tentez de toujours garder le nombre d'atterrissages que vous faites, égal au nombre de décollages.

2. Si vous poussez le manche à balai vers l'avant, les maisons deviennent plus grosses. Si vous tirez sur le manche à balai, elles deviennent plus petites. Une seule exception : si vous continuez de toujours tirer le manche à balai vers l'arrière, les maisons recommencent à devenir grosses.

3. Il est toujours préférable d'être en bas et souhaiter être en haut que d'être en haut et souhaiter être en bas.

4. Le SEUL moment où vous avez trop de carburant est quand l'avion est en feu.

5. L'hélice devant l'avion est un gros ventilateur conçu pour garder le pilote au frais. Lorsqu'il s'arrête, vous commencerez à avoir chaud... Il est donc important de le faire fonctionner en permanence durant le vol.

6. En cas de doute, maintenez votre altitude ou montez. Aucun avion n'est jamais entré en collision avec le ciel. Plusieurs sont cependant déjà entrés en collision avec le sol.

7. Apprenez par les erreurs des autres. Vous ne vivrez pas assez longtemps pour toutes les faire vous-même.

8. Si vous avez atterri et que vous devez mettre plein gaz pour avancer jusqu'au terminal, c'est que vous avez oublié de sortir le train d'atterrissage.

9. Les chances de survivre à un atterrissage sont inversement proportionnelles à l'angle d'atterrissage. Plus l'angle d'atterrissage est élevé, moins grandes sont les chances d'y survivre, et vice versa.

10. Il y a des vieux pilotes et il y a des pilotes audacieux. Cependant, il n'y a pas de vieux pilotes audacieux.

INTERNET DANS LES AVIONS

La nourriture dans l'avion? J'en rien à faire! Internet dans l'avion? Oh là par exemple... ! C'est ce qui ressort d'une étude réalisée récemment par la compagnie aérienne American Airlines en collaboration avec HP. Le WiFi est effectivement le service le plus important pour 47% d'entre eux, loin devant des services plus classiques comme la nourriture, qu'il devance de plus de 30%. En marge de l'accès à internet, l'absence de prise de courant agace 67,7% des voyageurs fréquents, 24% d'entre eux estimant d'ailleurs que c'est la technologie la plus importante en vol. De ces voyageurs fréquents, 90% sont équipés d'un ordinateur portable et d'un téléphone.

En attendant que l'autonomie des ordinateurs portables augmente, notamment grâce à l'avènement des processeurs basse consommation, et dépasse celle des plus longs vols, American Airlines propose dès à présent des prises de courant en première classe et classe affaire, ainsi que sur les premières rangées de la classé économique. La compagnie aérienne équipera en outre 300 avions d'une connexion en vol au cours des deux prochaines années. J'avoue que l'idée de "tracker" un vol sur des sites Internet spécialisés pendant que je suis dans l'avion lui-même me plaît bien entre autre... Surtout que de connaître le traffic ambiant autour de la ligne aérienne empruntée... ! Bref, Internet dans l'avion c'est pour bientôt!

lundi 25 mai 2009

PERFORER LES AILES D'UN AVION POUR RÉDUIRE SA CONSOMMATION DE CARBURANT ?


Une équipe de chercheurs britanniques planche actuellement sur une innovation qui pourrait réduire de près d’un cinquième les émissions polluantes de l’aviation. L’idée : percer des micro-trous dans les ailes des avions pour réduire leur traînée et donc leurs besoins en carburant.

Un projet pas si insensé qu’il n’y paraît. Selon le responsable de ce programme de recherche, le Dr. Duncan Lockerby détaille ainsi ce drôle de concept : « Environ la moitié de la traînée d’un avion est le résultat de la friction avec la carlingue. Tout ce qui réduit cette friction permet donc d’importantes économies en carburant ». A l’origine de ce constat, un phénomène bien connu des amateurs de soda : en soufflant sur le haut d’une bouteille, on obtient un son. Reproduit à l’échelle d’un avion, c’est à dire en perçant des centaines de milliers de petits trous dans la surface de l’aile, la technique génère une couche supplémentaire d’air autour de l’aile et donc une traînée inférieure pour l’appareil.

Des débuts satisfaisants
Fort d’une première série de tests en soufflerie aux résultats encourageants. Cette innovation pourrait permettre de réduire nettement le coût environnemental de l’avion. Airbus espère que ces nouvelles ailes seront prêtes pour des tests grandeur nature dès 2012.D’ici cette date, l’équipe de scientifiques devra perfectionner sa technologie et s’assurer que les perforations appliquées dans les ailes ne perturbent pas le fonctionnement des appareils en vol. En cas de succès, cette innovation pourrait rapidement dépasser le simple secteur de l’aviation. Le procédé pourrait ainsi améliorer l’efficacité énergétique des voitures, des bateaux ou encore des trains.

CES SITES QUE JE FRÉQUENTE...

Sans vouloir faire de la publicité, j'aimerais attirer votre attention sur les différents liens présents sur mon blog. Entre autre, la liste des aéroblogs ainsi que les liens intéressants à visiter. Ce sont des liens extrêmement pertinent à découvrir que je vous propose ici et ce, avec fierté.

De nature, je suis scrupuleux et je porte une attention particulière à la qualité des informations qu'on retrouve sur mon site Internet. Les liens que je vous propose ici ne sont pas uniquement des liens proposés par un simple échange de partenariat entre deux sites Internet. Je suis affilié avec des site Internet de qualité et des blogs pertinent. Ce sont des adresses que je fréquente très régulièrement. Ce sont aussi des sources d'informations fiables alimentés par des gens compétents.

Au cours des prochaines semaines, à l'occasion, j'exposerai un article sur un site ou un blog aéro qui a retenu mon attention et je vous dirai humblement pourquoi est-ce qu'il est pertinent de le fréquenter ainsi. En attendant, si vous souhaitez les découvrir par vous-même, il suffit de glisser votre souris à droite.

samedi 23 mai 2009

LE PROJET EXCELSIOR

Dans un monde aussi normé, sécurisé et terne que le nôtre, il est vivifiant de tomber sur des époques héroïques où des pionniers de la modernité ont été à l'origine d'exploits inimaginables aujourd'hui. Parmi ces héros, Joseph Kittinger, un des premiers astronautes à avoir testé le vol à haute altitude et la capacité à y survivre.

Après le lancement de Spoutnik et avant la mise en place de la NASA, une poignée d'allumés sans moyens testent le vol à haute altitude et la possibilité d'y survivre. On les envoie en combinaison pressurisée en ballon à hélium à des altitudes où le noir règne et où la courbure de la terre est une évidence. Joseph Kittinger, ancien pilote d'essai est volontaire.

Après un premier vol à 23 000 m où il saute en chute libre et perd connaissance pour finalement s'en tirer par miracle, il remet ça et monte jusqu'à 31 300 mètres.... Pendant la montée, il remarque un défaut de pressurisation de sa combinaison au niveau de sa main gauche. Il n'en dit rien pour ne pas interrompre l'expérience et continue à monter pendant que sa main enfle comme un gant de boxe. A 31 000 mètres passés, il se jette dans le vide, filmé par la caméra embarquée de la nacelle puis par celle qui l'accompagne dans sa chute.

Le vide et le froid sont palpables. Mais au travers cette solitude déconcertante se cache une sorte de magie inexplicable qui me trouble à chaque fois. Sa chute dure 4mn30, sa vitesse atteint plus de 900 km/h. Des chiffres inimaginables. Une batterie de records battus par ce seul vol qui n'ont jamais été approchés depuis.

Le plus étonnant reste encore l'humilité de Joseph Kittinger, toujours vivant, si humble et pas étonné du tout ni aigri que l'histoire soit aussi oublieuse. Admiration...

J'ai mis en ligne ici le plus complet que je puisse trouver concernant le projet Excelsior. Il est en anglais. Dans un premier temps on peut voir les préparatifs en vue du vol, mais surtout on y voit des images exclusives de la chute libre en question. À couper le souffle, bref inimaginable...

LORSQUE LES AVIONS DE PAPIERS VOLENT TRÈS LOIN ...

Un ingénieur japonais a battu le record du plus long vol pour un avion en papier en le faisant planer pendant 27,9 secondes. C'est lors d'une compétition en avril que Takuo Toda, le président de l'association japonaise des avions en papier, a réussi son exploit qui a depuis été homologué par les représentants du livre Guinness des records. Son avion en papier, fait d'une seule feuille, mesure environ 10 centimètres du nez à la queue. "Je croyais ce record imbattable, mais la clé était de savoir à quelle hauteur le lancer", explique M. Toda. Le but ultime de cet ingénieur serait à présent de pouvoir lancer un de ses avions depuis une navette spatiale. Très ambitieux projet! Mais j'ai l'impression que la petite feuille en papier aurait bien de la difficulté à rester en place dans le sillage crée par la navette filant à plus de Mach 10 vers le ciel! Mais bon, on ne sait jamais!

vendredi 22 mai 2009

CRAZY AIRPORT !

Regardez cette vidéo! Au départ, j'hésitais un peu avant de la regarder... Je me demandais bien quelle connerie ça pouvait être encore... Mais au final, j'ai trouvé ça bien drôle et je retourne au travail avec un petit sourire en coin... ! :)

jeudi 21 mai 2009

LE BOMBARDIER D'EAU

C'est le p'tit gros des avions dans le ciel. Moi-même, habitant dans une région où la forêt est omniprésente, je n'ai que de bons souvenirs de leurs impressionnantes présence dans le ciel québécois, survolant à très basse altitude ma ville. Leur couleur jaune et leur allégresse dans le ciel m'a tout de suite séduit. Le CL-215 est donc le premier avion conçu en tant que bombardier d'eau afin de lutter contre les feux de forêt.

Ce qui m'étonne toujours c'est de constater qu'il peut emporter avec lui 5100 litres d'eau, et ce en une dizaine de secondes seulement en frôlant la surface d'un lac à une vitesse de 130 km/h. Un avion en pleine guerre avec un incendie important peut effectuer jusqu'à 40 largages en moins d'une heure.

Les pilotes de ces appareils sont soumis à d'énormes contraintes. Ils doivent larguer le contenu de la bête le plus près du feu, et par conséquent voler à très basse altitude dans un relief souvent tourmenté par de bonnes turbulences générées par l'incendie. À cela, il ne faut négliger le vent fort présent à ce moment puisque ce type d'appareil n'intervient que lorsque l'incendie en question est à propagation rapide.

Et au final... Pourquoi donc leur couleur jaune? Tout simplement pour leur permettre d'être bien visible dans le ciel, et surtout au travers de la fumée.

En terminant, je sais que tout le monde ou presque a déjà vu un CL-215 atterrir sur l'eau pour aspirer toute l'eau, mais l'avez-vous vécu de l'intérieur? C'est ce que je vous propose avec cette courte vidéo.


mercredi 20 mai 2009

CRAZY LANDING !

Si j'étais le pilote, je serais gêné de sortir de l'avion après un tel atterrissage! À mon avis, ça aurait été plus simple de remettre les gaz et de tenter à nouveau un atterrissage! Mais bon... peut-être n'avait-il plus suffisamment de carburant. Bref, le résultat nous donne une vidéo bien cocasse!

mardi 19 mai 2009

L'HOMME EST-IL RÉELLEMENT ALLÉ SUR LA LUNE ?

Aujourd'hui, on dépasse un peu l'azur... On s'en va plus loin, dans l'espace. Parce qu'à l'aube des 40 ans où l'homme a mis le pied sur la lune, une question persiste toujours dans mon esprit et peut-être dans le vôtre également. L'homme est-il vraiment allé sur la lune? Qu'en pensez-vous?

Le 22 mai, Thomas Stafford et Gene Cernan passaient dans le module baptisé Snoopy et entamaient leur descente vers la surface de notre satellite. Exactement vers le site sélectionné par la Nasa. Mais ils avaient l'interdiction formelle de se poser. Ils descendront jusqu'à 15,6 km d'altitude avant de repartir vers Charlie Brown, le module de commande piloté par John Young. Le 26 mai, à leur retour sur Terre, les trois astronautes avaient ouvert la route de la Lune à Neil Armstrong et Buzz Aldrin, pour la mission Apollo 11, prévue pour juillet 1969.

En 1969 on est allé sur la lune. Pourquoi 40 ans plus tard, on est jamais retourné et qu'on envoie des machines à 10 milliards de dollars à la place?

ÇA BRASSÉ TRÈS FORT ...

Los Angeles (Californie/USA) - Un avion de Air Canada a rencontré de fortes turbulences lors d'un vol à destination de l'aéroport international de Los Angeles (Californie), provoquant quelques blessures légères pour quatre passagers.

L'avion, un Embraer Regional Jet ERJ190, vol AC570, qui effectuait la liaison entre l'aéroport international de Calgary (Canada) et l'aéroport international de Los Angeles avec 58 passagers et 5 membres d'équipage à bord, était en vol lorsqu'il a rencontré de fortes turbulences de ciel clair qui ont violemment secoué l'appareil, provoquant des blessures légères pour quatre passagers qui n'étaient pas attachés. L'avion s'est posé vers 16h00, heure locale, sans autre incident et les quatre blessés ont été examinés par les services médicaux qui attendaient l'appareil dès son arrivée. Aucun d'entre eux n'a souhaité être hospitalisés, indiquant que les blessures étaient sans aucun gravité.

De telles turbulences sont très rares!
Contrairement à la turbulence liée aux nuages, au relief, etc, qui se manifeste de manière désordonnée, la turbulence en atmosphère claire (CAT) présente un aspect plus régulier rappelant les cahots ressentis par une automobile rapide qui roulerait brusquement sur une série de profondes ornières dont la présence n'aurait pas été décelée auparavant. La fréquence des secousses paraît constante pendant la traversée d'une même zone turbulente. Cette fréquence varie évidemment avec la vitesse de l'avion et avec chaque situation, mais elle est de l'ordre de 2 à 4 sursauts par seconde. Cette turbulence résulte d'une brusque augmentation de la vitesse du vent et/ou d'un net changement de la direction du vent avec l'altitude. Les observation de turbulences effectuées à une haute altitude suggère une CAT légère survient dans 75% des cas. Une CAT modérée dans 15 à 20% des cas. Une CAT sévère dans 5 à 10% des cas et une CAT violente ou extrême dans 1% des cas seulement. Il y'a donc de fortes chances que notre Embraer Regional d'Air Canada ait été la proie d'une de ces CAT violente qui ne surviennent que très rarement.

Sources: ici et

lundi 18 mai 2009

JUGÉ SÉVÈREMENT POUR AVOIR ATTERRI SUR UN TERRAIN DE GOLF ?

Illinois, aux États-Unis – Un pilote, qui avait fait atterrir son avion sur un terrain de golf pour emmener son fils, en retard à sa leçon de tennis, a été placé en résidence surveillée pour 18 mois. Vous avez bien lu, 18 mois dans une RÉSIDENCE PRIVÉE !

Robert Kadera, 66 ans, a plaidé coupable face aux accusations dont il faisait l'objet. Il a donc écopé de 18 mois en résidence surveillée, de 60 heures de travaux d'intérêt général et d’une amende de 500 € pour avoir posé son avion sur un terrain de golf, pour que son fils ne soit pas en retard à son cours de tennis. L'homme n’avait blessé personne lors de son atterrissage sans permission en mars 2008. Il a toutefois promis ne plus s’approcher du terrain de golf, et attend toujours la décision de la Federal Aviation Administration, l'agence américaine chargée de l'administration et des contrôles de l'aviation civile.

Non mais, je comprend bien que l'homme en question mérite une contravention pour le geste qu'il a posé, mais de là à le placer dans une résidence surveillée aussi longtemps, c'est un peu exagéré à mon avis...

dimanche 17 mai 2009

LE CUMULONIMBUS MEURTRIER...

Il est d'une force absolument incroyable. Certains nuages associés à cette famille peuvent créer des courants ascendants dépassant les 20 m/s. Aucune personne ne souhaiterait se trouver sous ce gros nuage en avion. Même les plus gros avions de ligne détournent leur route pour éviter de croiser le chemin d'un de ses monstres du ciel. Imaginez alors lorsque vous vous trouvez en parapente sous ce gigantesque nuages qui aspire tout sur son passage... Rapidement, vous êtes aspiré jusqu'au sommet du nuage qui se trouve souvent à plus de 10 000 mètres d'altitude. Malheureusement, de nombreuses personnes tentant d'échapper à ce nuage lorsqu'il est maintenant trop tard y laisse leur vie. Or, Ewa Wiśnierska une parapentiste polonaise a survécu à une ascension de plus de 9000 mètres à l'intérieur d'un cumulonimbus... Voici le récit de cette championne parapentiste qui se trouvait en Australie au moment où l'incident s'est produit:

CANBERRA - Prise au piège dans une tempête, une championne allemande de parapente s'est retrouvée pendant près de dix minutes à une altitude supérieure à celle de l'Everest, mais a survécu à cette mésaventure dans laquelle un Chinois a péri. Alors qu'elle volait au-dessus de la ville australienne de Tamworth, à 280 km au nord-ouest de Sydney, jeudi dans le cadre d'un entraînement en vue des championnats du monde de la semaine prochaine, Ewa Wisnerska, 35 ans, s'est retrouvée à une altitude de 30.000 pieds (9.144 mètres). "Vous ne pouvez pas vous imaginer la puissance. Vous avez l'impression de ne plus rien être du tout. Comme une feuille d'arbre qui s'envolerait", a-t-elle dit sur les ondes de la radio publique australienne. "La dernière chose dont je me rappelle est l'obscurité. J'entendais des éclairs partout autour de moi." Un membre de l'équipe chinoise, âgé de 40 ans, est mort dans cette tempête soudaine, qui a surpris les quelque 200 personnes qui se trouvaient alors en vol. En à peine 10 minutes, la championne allemande s'est retrouvée plus haut que le sommet de l'Everest, qui culmine à 8.850 mètres, altitude connue par les alpinistes comme la zone mortelle en raison du froid extrême qu'il y règne. Elle est ensuite restée inconsciente pendant près d'une heure. Il faisait moins 50 à l'altitude où elle se trouvait, dans une zone où les grêlons étaient gros comme une orange. "Tout son corps, son harnachement et son équipement ont été recouverts de glace", a raconté vendredi à Reuters l'organisateur de l'événement, Godfrey Wenness. "Il n'y a pas d'oxygène. Elle aurait pu subir des lésions cérébrales. Mais elle a repris connaissance à 6.900 mètres avec de la glace tout autour du corps, et a lentement rejoint le sol", a ajouté Wenness. Selon l'organisateur, Wisnerska a tenté de contourner le front orageux qui se formait devant elle, mais a été happée lorsque deux centres orageux se sont rejoints. Son vol a été enregistré par son GPS. La parapentiste a atterri à 60 km de son point de départ. Hospitalisée avec de sérieuses engelures et boursouflures au visage, elle est sortie de l'hôpital et se remet de son aventure

Un évènement qui aurait pu tourner au drame. Dans de telles situations, les chances de survies sont quasiment nulles. Encore aujourd'hui on se demande comment cette dame a fait pour survivre à cette telle furie que dégage l'intérieur d'un cumulonimbus. Probablement qu'un ange gardien veillait beaucoup sur cette parapentiste. Chose certaine, elle n'ira probablement plus sous les gros nuages...

samedi 16 mai 2009

ÊTES-VOUS UN BON CONTRÔLEUR AÉRIEN ?

Être contrôleur aérien nécessite bien des qualités précises. L'une de ces qualités est sans équivoque la capacité à interpréter l'espace aérien autour d'un aéroport. J'ai trouvé un petit jeu sur Internet qui met en pratique un peu cette capacité de façon assez amusante! Je fais 164 919 points. Et vous? Cliquez ici pour jouer!

vendredi 15 mai 2009

CE QUI NOUS ÉNERVE EN AVION ...

Qu'est-ce qui vous énerve le plus lorsque vous prenez l'avion? Pour ma part, je n'aime pas entendre un bébé qui pleure continuellement. Ça m'irrite. D'ailleurs, je ne suis pas le seul. Nous sommes 59% des gens à prendre l'avion qui sont irrités par ce genre de comportement turbulent d'un enfant...

Les fameux coup de pied par le passager arrière arrive en tête du classement d'un sondage réalisé à l'occasion du terminal 5 de British Airways. C'est en fait 67% des français interrogés qui ont répondu par cette affirmation. En outre Pour près de la moitié des passagers français (49%), l’agitation et l’impatience des voisins de vol fait partie des habitudes les plus gênantes : à peine l’avion a-t-il atterri que de nombreux impatients se pressent vers la sortie ou se hâtent d’allumer leur téléphone portable … D’autres éléments, tels que le volume de la musique trop élevé, les conversations à voix haute, les ronflements ou encore les passagers mangeant bruyamment, dérangent la tranquillité des Français en voyage. Enfin, 20% d’entre eux n’apprécient pas que l’on lise par-dessus leur épaule, 29% que l’on rabatte le siège brusquement et 22% les allers-retours permanents dans l’allée centrale de l’avion !

Parlons un peu d'amour... et de sexe!
Plus drôle, 34% des passagers allemands déclarent avoir déjà fait des rencontres en avion et un sur dix a fixé un rendez-vous après une rencontre dans les airs... Chez les Français, les hommes sont beaucoup plus actifs que les femmes : celles-ci se font régulièrement aborder en vol, soit 18% d’entre elles, contre 11% d’hommes. Les Scandinaves obtiennent des résultats étonnants : 7% des Suédois interrogés avouent faire partie du "Mile High Club", le club des passagers ayant déjà eu des rapports sexuels dans un avion ! Suivis par les Norvégiens et les Néerlandais (5%), les Danois (4%) et les Italiens (4%). Les Français ne se placent qu’en 7e position, avec seulement 2%.

COLGAN AIR : LE SALAIRE DES PILOTES DE LIGNE RESPONSABLE DE L'ÉCRASEMENT ?

La co-pilote de l'avion qui s'est écrasé le 12 février dans le nord de l'Etat de New York touchait un salaire annuel de 12 000 euros (16 200 dollars). Vous avez bien lu, 12 000 euros annuels pour une pilote de ligne.

« Notre fourchette de salaires est dans la moyenne du secteur » (des compagnies aériennes régionales), a expliqué Mary Colgan Finnigan, vice-présidente de Colgan Air, lors des auditions.

Un an plus tôt, Rebecca Shaw mettait du beurre dans les épinards de ses revenus de pilote grâce à un petit boulot dans un café, rapporte le Washington Post.

Un membre du panel a fait remarquer que de tels salaires ne permettaient probablement pas de louer un appartement à proximité des grandes villes où sont basées les compagnies aériennes. Rebecca Shaw, 24 ans, vivait avec son mari chez ses parents à Seattle, sur la côte ouest américaine, alors que pour son travail de pilote, elle était basée à Newark, en banlieue de New York, à l'autre bout du pays.

Le matin de l'accident, elle était arrivée à Newark à 6h30 du matin après un vol de nuit comprenant une correspondance à Memphis - soit 4000 kilomètres de vol dans les pattes avant sa journée de pilote. 49 des 137 pilotes de Colgan basés à Newark habitent à plus de 600 kilomètres de là. Sur la bande d'enregistrement du cockpit, on entend les deux pilotes bailler.

Rappelons que l'accident du vol 3407 de Colgan Air, le plus grave en sept ans, a tué les 49 personnes à bord et un habitant de la maison sur laquelle l'avion s'est écrasé. Alors certes, l'expérience des pilotes est à blâmé dans cette histoire, mais pas uniquement eux puisque de travailler dans de telles conditions, instables sur le plan physique et mental ne dispose pas un pilote à être entièrement présent mentalement à long terme lorsqu'il doit effectuer son travail. Au bout du compte, c'est la sécurité des passagers qui est menacé dans de telles circonstances. Donc au final, est-ce que les conditions au travail seraient réellement à blâmer dans toute cette histoire?

mardi 12 mai 2009

CRASH DASH 8-Q400 À BUFFALO: LES PILOTES INEXPÉRIMENTÉS ?

Les pilotes de l'avion qui s'est écrasé le 12 février près de Buffalo (Etats-Unis) avaient, peu avant avant l'accident, une discussion non liée au pilotage, en violation des règles de sécurité, selon les enregistrements de leurs conversations rendus publics mardi.

Il est 22H09 dans le Dash 8-Q400 de Colgan Air, vol 3407. Parti de l'aéroport new-yorkais de Newark, l'appareil se dirige vers Buffalo (Etat de New York, nord-est), avec 49 personnes à bord. Son atterrissage est prévu à 22H25. L'équipage adresse alors aux passagers le traditionnel message précédant l'arrivée: "Mesdames et messieurs, en vue de notre atterrissage à Buffalo, veuillez vérifier que votre ceinture de sécurité est bien attachée". Dans la cabine, le commandant Marvin Renslow et sa copilote, Rebecca Shaw, discutent. Cette dernière plaisante sur le fait qu'elle a mal aux oreilles. Elle remarque ensuite la présence de glace sur les vitres de l'avion.

"Est-ce qu'il y a de la glace sur ton pare-brise?", demande-t-elle au pilote.

"J'en ai de mon côté. Et toi?", répond-il.

"Oui, j'en ai pas mal", dit-elle.

Les enquêteurs du NTSB soupçonnent les pilotes de ne pas avoir maîtrisé correctement le fonctionnement d'un système de protection contre le gel, ce qui aurait pu avoir eu une incidence sur le décrochage de l'appareil. Les deux pilotes entament ensuite une conversation, ponctuée de rires, sur leurs expériences respectives. Les règles de l'aviation civile américaine, dont se faisait largement écho mardi la presse américaine, proscrivent toute discussion non liée au vol dans certaines phases, comme par exemple ici, en cas d'atterrissage. La suite est aussi rapide que brutale. A 22H16, le commandant Renslow s'écrie "Jésus Christ". L'enregistrement indique alors que les moteurs montent en régime et que l'équipage tente des manoeuvres pour contrôler l'appareil.

Seulement 17 secondes plus tard, il lâche: "Nous tombons". "Nous...", répond sa copilote, sans terminer sa phrase. Le compte-rendu se conclut en signalant que des cris se font entendre dans le cockpit. L'appareil s'est écrasé sur une maison de Clarence Center vers 22H20. Il s'est aussitôt transformé en boule de feu, tuant ses 49 occupants et un habitant de la maison.

Selon le Wall Street Journal (WSJ), qui cite des sources proches de l'enquête, le commandant, âgé de 47 ans, avait échoué à plusieurs tests au cours de sa carrière et n'avait jamais été formé correctement à répondre à une situation d'urgence. De plus, sa copilote de 24 ans s'était plainte avant le décollage d'avoir les bronches encombrées et aurait probablement dû se déclarer malade.

Pour les gens qui désirent avoir un point de vue plus visuel de l'écrasement, je vous recommande fortement le reportage de la chaîne WPTZ qui montre l'analyse de la boite noire de l'appareil.

LE RÉACTEUR AVALE UN CONTAINER !

Un avion de la compagnie aérienne Japan Airline, qui s'apprêtait à quitter Los Angeles en Californie avec 245 passagers à bord, lundi 11 mai, a été retenu au sol après avoir aspiré ce qui s'apparentait à un container dans l'un de ses réacteurs, selon les autorités. Le vol 61 de Japan Airlines s'apprêtait à partir vers 13 h 30, heure locale, lorsque l'objet non identifié a bloqué le réacteur, selon les autorités aéroportuaires. Des images diffusées à la télévision ont montré l'objet volumineux se glisser dans le réacteur de l'avion sur le tarmac de l'aéroport international de Los Angeles. Les passagers ont été ramenés au terminal de l'aéroport et personne n'a été blessé. Une enquête est en cours, ont précisé les autorités.

lundi 11 mai 2009

LA NAVETTE SPATIALE

J'espère vivre un jour le lancement d'une navette spatiale dans l'espace. Un moment sans doute très intense. En moins de 3 minutes, cet engin d'une puissance phénoménale traverses une grande partie des couches atmosphériques et hop, la gravité s'annule et nous voilà dans l'espace. En moins de 69 secondes, la navette est à plus de 30 000 pieds. À ce moment, elle ne vole qu'à 2600 km/h. Or, 6 minutes plus tard, la voilà à une altitude de 130 km volant à plus de Mach 15. C'est absolument phénoménale. 

Voici le décollage d'une navette spatiale: 



Maintenant une autre séquence vidéo exceptionnelle. Un touriste à bord d'un avion de la compagnie Air Canada en partance de Nassau (Bahamas) vers Toronto qui a pu capté le décollage d'une navette spatiale depuis son hublot: 


On parle ici du décollage de la navette. Mais l'atterrissage n'est pas sans crainte. Au contraire, l'atterrissage se fait comme celui d'un planeur; c'est-à-dire sans moteur et ce, à plus de 400 km/h. Toute erreur est interdite, le redécollage n'étant pas possible. 

Bien qu'aujourd'hui pour la plupart des êtres humains sur la terre, le vol dans l'espace est impossible, je crois que d'ici quelques années nous pourrons tous définitivement voler à bord d'engins aussi puissants. Bientôt selon les plus optimistes, un "tour de navette" dans l'espace serait évaluer à 100 000 dollars canadien. Rien à voir avec un tour d'avion à 160 dollars de l'heure. Mais d'ici quelques décennies, certes, ce prix baissera de beaucoup. Et je ne sais pas pour vous, mais peu importe le prix, j'étudierai sérieusement les possibilités de réaliser cette expérience... !

samedi 9 mai 2009

LE LASER... UN RÉEL DANGER !

Depuis le 11 septembre, on ne plaisante pas avec la sécurité aérienne aux États-Unis. Et un jeune Porto-Vecchiais vient d'en faire l'amère expérience. Vincent Bodin, 19 ans, est accusé d'avoir braqué un pointeur laser vert sur deux avions qui allaient atterrir à l'aéroport de Phoenix. Arrêté par la police, il a été rapidement remis en liberté, mais il attend une convocation de la justice pour répondre des faits qui lui sont reprochés. Des actes qui, selon lui, auraient été perpétrés par son colocataire américain.

L'histoire a débuté dimanche 3 mai en soirée. Vers 21 heures, Les pilotes de deux avions commerciaux de la Southwest Air Line ont signalé qu'ils avaient été éblouis par un rayon laser vert alors qu'ils se trouvaient en phase d'atterrissage. La police de l'air a alors dépêché un hélicoptère qui aurait lui aussi été visé par le laser. Ce n'est que le lundi soir, au cours d'une nouvelle patrouille que le même hélicoptère a pu localiser l'origine du rayon. Il s'agissait du jardin d'une maison non loin de l'aéroport. Une vingtaine de policiers au sol sont intervenus rapidement et ont arrêté Vincent Bodin qui jouait effectivement avec un pointeur laser dans son jardin. La scène était, paraît-il, digne d'une série TV américaine. Le jeune Porto-Vecchiais a été menotté et conduit au poste pour y être entendu. Il a reconnu être en possession du laser au moment de son arrestation mais il dit que c'est son colocataire américain qui a braqué les avions le dimanche soir. Dans l'attente de sa convocation devant la justice, Vincent Bodin a repris normalement ses études mais il est inquiet car il ne sait quelle condamnation il risque exactement. Selon la presse américaine, son visa d'étudiant pourrait être remis en question.

UN RÉEL DANGER
Il faut savoir qu'aux USA de nombreuses campagnes d'informations sont menées pour éviter ce genre de jeu avec les lasers qui représentent un danger pour l'aviation. Le rayon peut effectivement gêner le pilote au moment ou il a le plus besoin de sa concentration pour poser l'appareil. Les pointeurs laser de la dernière génération peuvent en effet avoir une puissance de 50 mw et une portée de 15 km. Malgré la sensibilisation, ce genre de fait est en augmentation. En 2008, 750 pilotes aux USA ont déclaré avoir été victimes de ces lasers, contre 350 en 2007. Espérons pour le jeune étudiant insulaire qu'il ne servira pas d'exemple pour les autres, même si ce jeu est effectivement stupide et dangereux...

vendredi 8 mai 2009

ET SI ON SE MARIAIT 10 000 MÈTRES PLUS HAUT ?

Par temps de crise les compagnies aériennes low-cost se doivent d'être très imaginatives. Après Ryanair, qui entend faire payer les toilettes à bord ou même taxer les « gros », c'est au tour d'Easyjet d'y aller de sa petite idée. La compagnie à bas coût voudrait proposer à ses clients la possibilité de se dire « oui » en plein vol. 

Mais avant de pouvoir célébrer les unions à 10 000 mètres d'altitude, la direction d'EasyJet a envoyé une requête à la municipalité de Luton, ville du nord est de Londres où se trouve le siège de la compagnie. Car dire oui à l'être aimé à bord d'un avion n'est pas si simple.

Des questions techniques non négligeables doivent être réglées : selon la législation en vigueur en Grande-Bretagne, les mariages doivent être prononcés dans un bâtiment fixe prévu pour les mariages et par une personne autorisée, soit un prêtre, soit un officier d'État civil. Fixe, les avions ne peuvent l'être que sur le tarmac… 

En attendant que le projet soit avalisé par les autorités britanniques, les couples commencent à faire la file : la compagnie affirme avoir reçu de nombreuses demandes de couples souhaitant se marier à haute altitude. Normal : les mariages originaux sont à la mode. Si le projet aboutit, EasyJet affirme qu'elle deviendra la première compagnie aérienne à proposer ce service. Et qui dit service, dit paiement : un mariage au septième ciel se ferait vraisemblablement en échange d'« un paiement modeste », explique un porte-parole de la compagnie. 

Source: Ladepeche.fr

lundi 4 mai 2009

ST-MAARTEN ET SES ATTERRISSAGES

Je sais bien! C'est cliché ce que vous allez voir... Peut-être même que vous l'avez déjà vu 15 fois! Les fameux atterrissage de gros avion à St-Martin. Moi, à chaque fois ça me fascine. J'aimerais tellement me trouver sur cette prestigieuse plage et pouvoir observer de si près l'atterrissage ces gros oiseaux. Dans ce cas ci, c'est un 747 de la compagnie KLM qui atterrit à Princess Juliana. À mon avis, parmi tous les vidéos qu'on retrouve sur Internet qui traite de ces atterrissage, c'est le meilleur.


Parlons-en de ce prestigieux aéroport international. Il est célèbre notamment pour sa piste très courte, juste au bord de l'eau avec une approche de 10 ou 20 mètres au dessus de la plage. À l'époque, cet aéroport était à vocation militaire avant d'être affecté au devoir civil. Aujourd'hui, plus de 2 millions de personnes par année marche dans cet aéroport. Qui sait, peut-être ferez-vous partie de ce nombre prochainement? 

samedi 2 mai 2009

UN GROS AVION RADIO-COMMANDÉ !

Beaucoup de gens connaissent l'Antonov An-22S, le plus gros avion au monde avec ses 6 réacteurs. Mais peu de gens connaissent le plus gros avion téléguidé! C'est en fait un Boeing B-29 et il faut démarrer chacune de ses 4 hélices manuellement avant le décollage. Et si je ne m'abuse, d'après ce qu'on peut voir dans la vidéo, il faut deux pilotes pour le contrôler! C'est très impressionnant et il faut véritablement des mains d'argent pour éviter de tout casser!



vendredi 1 mai 2009

MOBILISONS-NOUS MES COUSINS !

Ah! Ce que je vous envie mes cousins français... Vous avez été les premiers à voir la terre de haut en 1783. Grâce à vous, l'aéronautique ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui. On dit de la France que sa tradition aéronautique est certainement la plus forte au monde. Je n'ai aucun doute sur cette affirmation... En consultant les statistiques de fréquentation Internet pour ce blog sur l'aviation, une forte majorité d'entre vous, êtes des Français! Et je dirais même que plus des 2/3 des blogs ou site Internet discutant d'aviation vous appartienne! Je suis probablement le seul québécois de souche qui en possède un (bien-sûr à ma connaissance!). Lorsque je vais à la librairie consulter des revues ou des magasines sur l'aviation, la plupart sont Français ou Américain. C'est peu de dire que vous avez une place importante dans le secteur de l'aviation.

À la télévision, au Québec nous avons très peu d'émissions de télévision consacrées à l'aviation. Quelques unes à Canal D, mais c'est surtout axé sur les crash aériens... Parfois, on voudrait voir autre chose que des pilotes qui craschent leur avion! Et vous mes cousins, vous aviez PEGASE.TV.

J'ai appris que cette merveilleuse émission avait été retiré des écrans de vos télévisions. Je trouve cela déplorable puisque vous êtes le berceau de l'aviation. Cette émission qui renoue d'une part avec l'histoire de l'aviation devrait être une fierté qu'on pourrait représenter à des heures beaucoup plus décentes permettant un plus large auditoire. À cet effet, je vous invite à signer la pétition mise en ligne ici qui recueille déjà plus de 3500 signatures.

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